Nodecast : architecture d’une application web

21 juillet 2010 fredix 1 commentaire

Certains le savent peut-être, je travaille depuis quelques mois sur mon projet personnel Nodecast. Pour résumer, ce projet a l’ambition de proposer un outil de monitoring simple à mettre en œuvre mais aussi un outil de recensement façon Linux counter. Il n’a cependant pas pour objectif de concurrencer un logiciel de type Nagios. Outre le challenge du développement de la partie web, il y a également celui du client desktop en Qt, mais qui fera peut-être l’objet d’un futur billet.

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Desktop 2.0

25 juin 2010 fredix 7 commentaires

Suite à cet article sur ownCloud je souhaite à nouveau écrire sur ce sujet qui me tient à coeur, l’avenir du Desktop. Par ce titre ironiquo-buzzien je souhaite présenter ce que cela me représente.

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Une API asynchrone avec Gearman, Sinatra et mongoID

Même si Ruby on Rails facilite énormément la création d’une API REST il y a un grand intérêt à séparer le site frontal de l’API. Le site peut subir des montées en charge ou une coupure de maintenance qui occasionnerait de fait une interruption de l’API. Or s’il peut être gênant que le frontal soit interrompu, ça l’est encore plus pour l’API qui permet de mettre à jour des données ou de les fournir à une multitude de clients tiers. Dans ce billet je présente sans aller trop loin dans les détails, la création de cette API. Lire la suite…

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Du modèle économique du libre : status.net wordpress.com shapado.com

10 juin 2010 fredix 2 commentaires

Lors de mes pérégrinations récentes à chercher un microblog libre sans limitation du nombre de caractères, on me fit découvrir http://unlimited.status.net/. J’ai bien sûr un compte http://identi.ca/ mais la mode de la limitation de caractères lancées par Twitter m’exaspère au plus au point (c’est plutôt stressant de limiter sa prose pour gagner 3 caractères afin de pouvoir poster…). Bien que répondant à mon besoin, ce sous-domaine est plutôt laid, et les autres sites utilisant le moteur de status.net plus joli comme http://brainbird.net/ limitent malgré tout à 300 caractères…

C’est alors que la lumière fut lorsque je découvris l’offre de « cloud » de StatusNet http://status.net/signup En effet nul besoin de s’auto-héberger (mon temps est précieux), cette offre me permet d’avoir mon propre sous-domaine chez status.net et de l’administrer selon mon bon vouloir, notamment de faire sauter cette stupide limitation de caractères : http://fredix.status.net/

Elle permet aussi d’héberger sa propre communauté http://status.net/whos-using-statusnet, ouverte ou pas, Mozilla ne s’en est d’ailleurs pas privé : http://mozilla.status.net/ On dépasse largement avec tout ça le peu que propose Twitter. Cependant si je souhaite des services complémentaires comme les SMS ou XMPP, Status.net va proposer ce mois-ci une offre premium ajoutant un certain nombre d’options : http://status.net/cloud (SMS, XMPP, fichiers, …) J’espère que le prix sera abordable !

Je trouve cela très intelligent de leur part, et c’est une copie du modèle de http://wordpress.com/. Un logiciel que l’on peut s’installer et héberger soit même, ou bien simplement utiliser la version gratuite, ou la version avec des options payantes. Tout cela avec la garantie de pouvoir récupérer et exploiter ses données à tout instant grâce au code libre téléchargeable.

Cette 3ème voie me semble parfaite pour les logiciels libres qui souhaitent trouver un modèle économique. Il est dommage que pas mal de libristes feignent de l’ignorer, et préfèrent sacrifier le soutient financier du libre sur l’autel de l’auto-hébergement « pure et pas minitel 2.0″ …..

J’estime d’ailleurs que certaines organisations à but non lucratif devraient s’en inspirer afin de financer leurs actions et pourquoi pas même leurs développeurs … Et bien même soyons fou pour financer le développement de services concurrentiels à Google, l’éthique et la confiance accordées à des organisations type FSFEFF ou GNOME Foundation sont d’une valeur inestimable face à n’importe quelle entreprise suspecte par définition. Mais ceci est un autre débat :)

Pour terminer, en plus de status.net et wordpress.com il existe aussi l’excellent http://shapado.com/ logiciel libre de question/réponse qui propose un hébergement avec des options payantes (plutôt chères :(  )  : http://shapado.com/plans Voici un exemple avec un shapado consacré à android : http://android.shapado.com/

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Samsung Spica & Android

Update : voici un tutoriel complet sur la mise à jour via Odin

Il y a quelques mois j’ai fais l’acquisition d’un Samsung Spica, l’un des smartphone sous Android le moins cher à ce jour. J’ai profité d’une offre de reprise de mon HTC touch en windows mobile daubé, chez Rueducommerce, avec qui j’ai d’ailleurs du échanger quelques mails pour pouvoir utiliser le code promo. Petite surprise ensuite à la réception en voyant que le tel démarrait en néerlandais, problème confirmé par la doc papier. Heureusement dès la connexion réseau Android a basculé seul en français.

Bref, depuis j’attendais patiemment la mise à jour de Samsung du Spica en Android 2.1 Eclair prévue fin mars. Et là je dois dire que ca a été l’enfer. L’outil officiel de samsung, New PC Studio, est une vraie merde des années 90, mais en plus une merde en plusieurs exemplaires selon la source. 1.2 sur le CD, 1.3 sur le site FR, 1.4 sur le sous domaine ma.samsungmobile.com et enfin 1.5 béta fournie par une source sur twitter (twitter.com/SamsungFirmware). J’ai passé des heures à installer, ré-installer chaque version, et les quelques fois ou le soft NPS ne plantait pas, et où les serveurs samsung répondaient, aucune mise à jour de dispo pour mon tel ou plutôt si, une qui m’a ré-installé Android 1.5 !

Mon Spica était censé être acheté nu (sans abonnement) mais j’ai fini par en douter, car j’ai appris entre temps que cette mise à jour ne concernait que les Spica nus … Finalement j’ai fini par utiliser l’outil non officiel des mises à jour, Odin, après avoir récupéré la ROM qui va bien, quitte à perdre la garantie. A savoir afin de ne pas perdre à nouveau quelques heures (sic) qu’il est nécessaire de désactiver l’antivirus, sous peine qu’Odin ne voit pas le Spica sur l’USB ! Bonjour la Windowserie … Ah oui j’ai du faire la mise à jour sur un Windows natif car l’accès USB depuis VirtualBox a fait planter le kernel 2.6.32 de Fedora, aie. Et bien entendu l’outil ou plutôt la bouse de mise à jour NPS ne fonctionne que sur Windows, t’es sur Linux ou MacOS -> DTC. Idem pour Odin d’ailleurs, mais c’est pardonnable puisque ce n’est pas l’outil de Samsung.

Au final la 2.1 donne l’accès à certaines applications du market qui n’étaient pas disponible pour Android 1.5. Par contre pas de wallpaper animé même après en avoir installé. Sinon il est clair qu’Android est un vrai danger pour l’iPphone. Enfin un smartphone réactif (contrairement à windows mobile) avec un OS étudié pour, un market digne de ce nom, efficace et qui propose des mises à jour des logiciels installés. Bien entendu une synchronisation avec son compte Google (contacts, mails, calendrier), et la possibilité avec la 2.1 d’utiliser plusieurs comptes Google , très pratique quand son compte principal est sur Google apps car il ne donne accès qu’à un nombre restreint d’applications web Google. Et le tout en code libre.

Dans une industrie des télécoms figée, habituée à gratter les consommateurs,  Samsung essaye bien de fournir une mise à jour en trainant les pieds, mais a malgré tout sorti un nouveau modèle quasi identique en Android 2.1… J’ai d’ailleurs lu (perdu la source) que Google souhaiterait proposer lui même les mises à jour du système, évidement afin de passer outre les freins et l’incompétence des constructeurs et des opérateurs. On aurait ainsi ce que l’on vie avec bonheur depuis des années sur n’importe quel PC / Linux. On peut remercier Google pour cela, arriver à désenclaver cette industrie avec du libre, où Internet n’est pas Internet (et en plus s’en vanter).

Certes Google c’est Big Brother, boooooou, mais à défaut d’alternative équivalente (sérieuse et libre) je leur accorde ma confiance. Et d’ailleurs une telle alternative est possible puisque l’Archos utilise Android et son propre market AppsLib.

Les sources :

Le forum Frandroid dédié au Spica avec pas mal de bruits malheureusement.

Un tuto de mise à jour via Odin , j’ai par contre paramétré l’archive .tar sur « PDA » comme indiqué sur certains forums et non « One Package »

Les firmwares Android pour Spica avec l’outil Odin et un PDF de mise à jour (attention erroné puisqu’il faut appuyer sur le bouton caméra et non la touche OK pour basculer en mode mise à jour du firmware). J’ai installé le I570EXXJCF dernier à ce jour.

@SamsungFirmware le twitter du site.

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RMS à Lyon

14 janvier 2010 fredix Laisser un commentaire

Après presque 12 ans d’utilisation de logiciel libre, je viens enfin de rencontrer le gourou de tous les GNU/Linuxiens, RMS bien sûr. Cette rencontre a été organisée par L’ALDIL et L’université Lyon2 (http://www.colibre.org/module-Actus-display-sid-84.html ) donc merci beaucoup à eux.

J’avais bien sûr visionné des vidéos de ses conférences et lu quelques comptes rendus, aussi ai-je eu un sentiment de déjà vu tout le long de son discours qui s’est bien entendu terminé par une transformation en Saint IGNUcius.

Le discours et sa structure ne semble ne pas avoir changé depuis de nombreuses années, et son show a laissé malheureusement très peu de temps aux questions. Dommage car j’aurais voulu creuser sa position négative sur les « logiciels comme service » (Software As A Service) notamment par des entités comme la Mozilla Fondation , WordPress.com ou pourquoi pas la FSF. En effet l’avenir se dirige nettement vers ce type de services où même les systèmes d’exploitations y seront fortement liés (Google Chrome OS, JoliCloud, Android, iPhone, …) ou complètement déployé (eyeOS). Il y aura donc de moins en moins la nécessité d’installer du logiciel, libre ou pas, mais certainement d’avoir des alternatives libres et éthiques aux SaaS.

Une question a été posé sur le modèle économique du libre. Il est intéressant de constater que RMS bote en touche en répondant que c’est comme de vouloir parler du modèle économique de la Liberté. Cependant il est curieux de constater que d’un côté il refuse à imaginer un modèle économique et de l’autre il exige via la GPL que n’importe qui puisse commercialiser les logiciels libres. J’en conclu que ce qui lui importe surtout, c’est laisser la liberté aux autres, quelle qu’elle soit, même si pour lui cela revient pour lui à vendre un bol d’air.

C’est à mon avis, exactement cette contradiction qui est à l’origine du mouvement qu’il réprouve, l’OpenSource. Or même si l’OpenSource présente le logiciel libre de manière pragmatique sans tong ni barbe, ce mouvement respecte bien entendu les licences libres et a permis sans aucun doute l’implication dans le mouvement, des entreprises. A contrario il est d’autant plus curieux de constater sa tolérance envers les licences libres BSD qui pourtant autorisent l’intégration de leurs codes dans du logiciel propriétaire, l’inverse ou presque de la GPL … :)

Quant aux attaques envers Linus, on a grâce à lui la possibilité d’utiliser des systèmes libres depuis les années 1990, car on attend toujours le GNU Hurd

En tous les cas, très content d’avoir pu rencontrer cet emblème vivant des logiciels libres. Très content aussi d’avoir rencontré un fan d’Amiga visiblement touché par le personnage. En tant qu’ancien fan on peut dire que cette communauté est resté active, et a fini par comprendre l’intérêt des licences libres (voir AROS et Haiku) car Libre is NOT UNIX :)

Pour finir  j’ai eu la chance d’acheter en avant première sa biographie autorisée et la faire dédicacer ! :) (voir aussi Richard Stallman à Paris – petite revue de presse)

RMS à Lyon le 13.01.2010

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tip pour Emacs

25 octobre 2009 fredix 2 commentaires

Pour avoir un thème de couleur vert reposant les yeux dans emacs il suffit de mettre ceci dans un fichier .Xresources puis relancer sa session X :

emacs*Background: DarkSlateGray
emacs*Foreground: Wheat
emacs*pointerColor: Orchid
emacs*cursorColor: Orchid
emacs*bitmapIcon: on
#emacs*font: -adobe-helvetica-*-r-*-*-14-*-*-*-*-*-*-*
emacs*font: -*-fixed-bold-r-*-*-15-*-*-*-*-*-*-*
emacs.geometry: 125x40

Capture-emacs
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Juick

9 août 2009 fredix 4 commentaires

Après avoir lu l’article de Nÿco sur Juick j’ai couru tester ce surprenant service de blogging (et non pas micro). Et là surprise c’est exactement ce que j’avais imaginé comme alternative à Twitter. En effet pas de stupide limitation à 140 caractères, Juick peut donc faire office de blog. Support des photos intégré et non pas via un autre site (twitterpic). Et surtout support complet du service par Jabber : inscription et post.

Pour compléter l’article de Nÿco je trouve qu’il manque juste une passerelle vers les salons Jabber. Cela serait tout simplement énorme qu’un salon jabber puisse être associé à un groupe Juick. On aurait ainsi tout l’historique du salon sur le groupe. Par contre il manque pour gérer cela, le support des groupes dans Juick et le fait de pouvoir poster via l’interface web. J’avais pensé à ce type de fonctionnalité pour Noumba, mais le profil des utilisateurs ne permettait pas de l’envisager. Le site est très jeune mais comme il est complètement pensé autour de Jabber cela serait stupide de ne pas implémenter les salons.

Autre surprise, le business model. Enfin un site qui ne se base pas sur la pub ! Il est nécessaire de payer 9.95$ afin de pouvoir poster plus d’une image par 24 heures. On espère le support de la vidéo bien sûr. Comme l’indique Nÿco il suffit d’envoyer l’image au bot Juick depuis son client Jabber. Par contre les proxy de transfert par défaut dans Gajim ne fonctionnent pas et j’ai du ajouter celui de jabberfr (proxy.jabberfr.org). Une fonctionnalité qui permet de remplacer imageshack !

A propos de Jabber on peut constater que cela va limiter le service aux connaisseurs. Pour y remédier il faudrait a mon avis pouvoir poster via l’interface web et ouvrir une API (UPDATE : l’API existe bien ici décrite en Russe :p , et on me signale l’existence d’un client Juick , il n’utilise pas une API mais parse simplement un XML des derniers messages, ). Quant aux tags appelés hash tags sur Twitter, ils servent à compenser l’absence flagrante des groupes. J’y vois personnellement l’intérêt que sur des termes génériques. Exemple un groupe juick au lieu d’un simple tag, par contre un tag pour définir une humeur ou décrire un média. De plus sur un groupe ou un salon à la jabber on peut y définir des droits d’accès et de multiples propriétés qu’on ne peut envisager avec un simple tag. De la même manière dans un blog les tags et les catégories sont complémentaires.

D’après Nÿco, Juick est écrit en Perl/C++ et cela se ressent à la réactivité immédiate du bot et du site. Certes le nombre d’inscrit est encore très faible, cela sera à confirmer. Je regrette juste l’aspect propriétaire du site.

Pour résumer, voilà donc un site très prometteur où l’on sent que l’auteur a un peu plus de 2 de QI, car il faut vraiment être stupide pour avoir laissé des services tiers compléter les manques flagrants de Twitter… Pour l’avenir de ce type de service, je me demande juste si Google Wave ne mettra pas tout le monde d’accord, car outre des fonctionnalités étonnantes, il sera OpenSource et permettra à chacun d’utiliser son propre serveur à la manière de Jabber.

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Le big switch 2

2 juillet 2009 fredix 4 commentaires

11 jours après avoir migré mon blog de mon serveur Typo vers Blogger je viens à nouveau de switcher cette fois-ci vers WordPress.com ! Je parle bien d’un hébergement chez WordPress.com, il ne s’agit pas pour moi de revenir vers un auto-hébergement… Voici les différentes raisons :

  1. WordPress fait parti des blogs les plus avancés techniquement, et il dépasse de loin le service Blogger qui ne gère toujours pas les pages et le menu par onglet sans bricoler la CSS…
  2. Il est Opensource : WordPress.org
  3. L’hébergement chez WordPress.com me permet de m’affranchir de l’administration et des mises à jour.
  4. L’import (articles, commentaires et catégories) d’un blog Blogger en 2 clics.
  5. L’export XML.
  6. 3 Go d’espace disque gratuit.
  7. widgets.
  8. Statistiques de blog sans passer par un service tiers à la Google Analytics.
  9. Leurs services payant propose le Domain mapping pour un coût extrêmement modique (9.97$ /an ce qui revient à 7.27€ /an) ce qui me permet d’utiliser mon propre domaine.
  10. Le paiement via ce type de service est un excellent moyen de financer le libre. Ce dernier point est pour moi prioritaire car il est à mes yeux indispensable d’encourager les business modèles Opensource d’autant plus lorsqu’ils atteignent ce niveau de qualité technique.

Dans de précédent billets j’ai critiqué le fait que le Libre se focalisait sur le logiciel sans penser à fournir de services. J’avoue avoir sauté chez Google sans penser à regarder mon vieux compte WordPress. La faute est réparée.

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Le big switch

Suite à un problème lors d’une manipulation sur mon serveur, mon blog en typo a refusé de repartir.
Ce qui me démangeais depuis un moment a été fait, j’ai donc migré mon blog sur la plateforme de Google, blogger.
J’assume complètement le fait de céder aux sirènes du Minitel 2.0, je n’ai plus l’énergie ni l’envie de maintenir mon blog comme avant, afin de mon concentrer exclusivement sur mes projets.

Blogger a 2 avantages qui compensent le fait d’être hébergé chez le « Mal absolu » :

  1. il permet d’exporter ses données au format XML
  2. il permet d’utiliser son propre nom de domaine

Je blogue depuis 2004 ce qui constitue 264 articles de valeur très inégale. Ayant eu la flemme de faire un script d’export vers Blogger j’ai réinjecté manuellement quelques articles, les autres suivront peut être.

Typo reste néanmoins un excellent blog opensource. Cependant les nouvelles plateformes de micro-blogging comme Twitter ou Identi.ca poussent à limiter l’usage des blogs et les rendent moins incontournable.

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